Déjà sans jambes, son avatar pourrait perdre aussi la tête et le portefeuille avec. Au creux de l’été 2021, Mark Zuckerberg était frappé d’une illumination. D’«ici à cinq ans», prédisait-il, son entreprise encore nommée «Facebook» prendrait la gouvernance d’un monde meilleur : le métavers, cet univers fait de pixels, accessible grâce à la réalité virtuelle et dans lequel tout (ou presque) serait possible. En quelques semaines, le terme devenait l’un des buzzwords de l’année. Les start-up se l’arrachaient, les publicitaires aussi. Mais un an plus tard, le mot provoque rires et moqueries. Et chez le fondateur de Facebook, qui a perdu la moitié de sa fortune personnelle depuis septembre 2021 (soit 76,8 milliards de dollars en moins), il pourrait amener quelques r
Avatars et avanies
Mark Zuckerberg en métavers et contre tout
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Il y a plus d’un an, Mark Zuckerberg promettait de révolutionner l’Internet mobile avec son métavers. A quelques heures de l’annonce des résultats du troisième trimestre de son entreprise, les inquiétudes culminent : le fondateur de Facebook ne fait-il pas fausse route ?
Mark Zuckerberg, le 28 octobre 2021. (Michael Nagle/Bloomberg/Getty Images)
Publié le 26/10/2022 à 15h19
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