C’est une bataille judiciaire qui va se jouer au Texas et dont l’issue pourrait configurer l’avenir de la musique. Le 9 janvier, X a porté plainte pour violation de la loi antitrust contre 18 éditeurs de musique, dont Sony Music Publishing, Universal Music Corp. et Warner Chappell Music, et leur organisation professionnelle, la National Music Publishers’ Association, NMPA.
Elle-même accusée de violation du droit d’auteur et menacée de lourdes amendes par les éditeurs de musique, l’entreprise d’Elon Musk contre-attaque et accuse l’industrie d’«entente illégale» et d’avoir «conspiré» pour forcer le réseau social à accepter des accords de licence. Simple diversion, rétorque David Israelite, directeur général de la NMPA dans un communiqué : «Nous affirmons que X se livre à des violations du droit d’auteur depuis des années, et que son procès sans fondement est une tentative de mauvaise foi visant à détourner l’attention du droit légitime des éditeurs et des auteurs-compositeurs de faire valoir leurs droits contre l’utilisation illégale de leurs chansons par X.» Tech contre musique : ép




