Pour s’approprier le réseau des gazouillis (traduction en français de Twitter), Elon Musk a suivi la technique du coucou. Lorsqu’il y a cinq mois, Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter, s’est envolé du nid en cédant la place à son ingénieur Parag Agrawal, le patron de Tesla a dû sentir un vent favorable lui chatouiller les plumes. Le 13 avril, il a proposé de racheter à «100 %» l’entreprise. Quelques prises de becs avec le conseil d’administration plus tard, le milliardaire a réussi son coup lundi. Et peut, pour quelque 44 milliards de dollars, prendre le contrôle de Twitter. Reste tout de même une question à régler : comment compte-t-il réaménager le réseau social le plus agité d’Internet
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Rachat de Twitter par Elon Musk: un projet fou et des ambitions floues
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S’il souhaite faire du réseau social «la plateforme de la liberté d’expression», le patron de SpaceX risque d’être rattrapé par la législation européenne et par ses propres exigences de rentabilité.
Pétri d’une idéologie libertarienne, Elon Musk se fait le défenseur d’une liberté d’expression extrême, dont il verrait bien Twitter être le terrain. (Photo Getty, Montage Libération)
Publié le 26/04/2022 à 20h02
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