Si l’on ne connaît toujours pas la date de fin du marathon budgétaire, Sébastien Lecornu a déjà recouru, mardi 20 janvier, à l’article 49.3 de la Constitution pour faire passer la première partie de l’ultime texte du projet de loi de finances (PLF) 2026. Pour la composer, le gouvernement fait son marché entre ses propositions initiales, ses propres amendements et ceux déposés par les parlementaires, notamment ceux des socialistes pour éviter qu’ils votent une motion de censure et de son «socle commun». Avec un objectif : maintenir le déficit à 5 % du produit intérieur brut (PIB) à la fin de l’année contre 5,4 % en 2025.
En attendant le volet «dépenses», qui doit être présenté d’ici vendredi, Libération fait le point sur les premiers grands équilibres. Et sur




