Menu
Libération
Analyse

KNDS, Eurenco… En 2026, les industriels français de l’armement ont la Bourse en ligne de mire

Réservé aux abonnés

Les entreprises de défense ont vu leurs actions s’envoler sur l’air du réarmement général l’an passé, de quoi donner à certaines des envies d’entrée en Bourse. Mais l’incertitude géopolitique risque de peser sur leurs ambitions.

Sébastien Lecornu, alors ministre des Armées, et son homologue belge, Theo Francken, dans l'usine KNDS de Roanne (Loire), le 12 juin 2025. (Jeff Pachoud/AFP)
Publié le 06/01/2026 à 17h41

«Ah, Dieu que la guerre est jolie»… Loin des tranchées gelées du Donbass, le petit monde des boursicoteurs s’enthousiasme pour les entreprises du secteur de la défense, alors que toute l’Europe entonne l’air du réarmement général, comme dans la comédie de Richard Attenborough. Depuis l’attaque contre l’Ukraine lancée par Vladimir Poutine le 24 février 2022, l’index S & P Europe Defense de l’agence Standard and Poor’s a progressé de 35 %. Et sur la seule année 2025, il a flambé de 74 %. Même courbe irrésistible pour l’indice dédié Stoxx Europe Targeted Defense qui affichait, lui, une ascension sur 52 semaines de 135 % le 6 janvier, au lendemain de l’opération américaine au Venezuela.

Ces pourcentages à faire pâlir d’envie le CAC 40, l’indice phare des grandes entreprises françaises

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique