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C’est un feuilleton qui durait depuis dix ans et faisait planer une menace de spoliation sur un trésor énergétique payé par trois générations de contribuables depuis l’après-guerre : la Commission européenne voulait contraindre la France à remettre en concurrence une bonne partie des 424 centrales hydroélectriques d’EDF. Avec ses barrages et autres «step» (stations de transfert d’énergie par pompage), installés du Rhône à la Dordogne et de la Durance à la Truyère, l’entreprise publique gère 80 % du parc hydraulique du pays.
Cette «houille blanche» suscitait bien des convoitises chez ses concurrents français comme TotalEnergies ou Engie (déjà propriétaire des 19 barrag




