Ils ne voulaient pas «tout casser», avait prévenu le rapporteur général (LR) de la commission des finances au Sénat, Jean-François Husson, mais les sénateurs ne se sont pas privés de jouer au chamboule-tout avec la première partie du projet de loi de finances (PLF) pour 2026. Ils ont voté à une large majorité ce jeudi 4 décembre (198 voix contre 105) les recettes du budget de l’Etat qu’ils examinent depuis une semaine en séance. Les députés ayant rejeté massivement le PLF en première lecture, les sénateurs, à majorité de droite et du centre, sont repartis de la copie initiale qu’ils ont largement modifiée, en ratiboisant les hausses d’impôts prévues. Et ils ont même procédé à une seconde délibération ce jeudi pour corriger certains votes qui ont eu lieu ces derniers jours. Cinq mesures sont concernées, dont une taxe sur les géants du numérique ou une nouvelle taxe sur les grandes entreprises rachetant leurs propres actions, qui ont toutes deux été supprimées. Selon le dernier chiffrage, les recettes fiscales sont minorées de 12,9 milliards d’euros. Le solde budgétaire, qui s’établissait à 124,4 milliard
PLF
La partie «recettes» du budget de l’Etat à la sauce des sénateurs
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Les sénateurs ont remodelé en profondeur la partie du projet de loi de finances pour 2026 dédiée aux recettes, soumise à leur vote ce jeudi 4 décembre. «Libé» fait le point sur les modifications apportées ces derniers jours.
Une manifestation contre l'austérité budgétaire du gouvernement, à Poitiers, le 18 août 2025. (Jean-Francois Fort/Hans Lucas)
Publié le 04/12/2025 à 15h13
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