«Avec ce budget, des communes riches du sud parisien qui ne rapportent rien à la richesse nationale ne vont presque pas contribuer alors que l’agglomération industrielle de Dunkerque va être ponctionnée de 18,2 millions d’euros par an», fulmine le président de la communauté urbaine de Dunkerque (Nord), Patrice Vergriete. Ces économies équivalent «à 20 % de la masse salariale ou à 7,1 % des recettes réelles de fonctionnement», insiste-t-il. Avec comme conséquences des coupes dans l’accompagnement à la réindustrialisation et dans l’investissement dans la transition écologique et énergétique. «Pour compenser, il faudrait faire payer à chaque Dunkerquois 100 euros de taxes locales supplémentaires. C’est énorme. L’Etat fait les poches des intercommunalités pour se refaire la cerise !»
La partie dépenses du budget, considérée comme adoptée le 27 janvier par l’Assemblée nationale après l’échec des motions de censure, a fait grimper le compteur des économies à réaliser par les agglomérations. Elles doivent se serrer la ceinture à hauteur de 1,7 milliard d’euros.
«Il n’y a aucune raison de nous punir de la sorte»
La pilule




