Une soif inextinguible d’énergie s’est emparée des géants de l’intelligence artificielle. Les Google, Meta, Amazon et autres OpenAI doivent nourrir la bête qu’ils ont créée : les IA génératives comme ChatGPT ne cessent de grandir et les centaines de data centers qui ont poussé comme des champignons pour les alimenter engloutissent chaque jour un peu plus des quantités phénoménales d’électricité. Il en faut des gigawatts pour faire tourner les milliers de puces GPU qui constituent leur cerveau, et autant pour les refroidir. Toujours disponible et 100 % décarbonée, la puissance du nucléaire fait figure de candidat idéal pour fournir à la révolution de l’IA l’électricité dont elle a besoin. C’est en tout cas le prospectus que les VRP de l’atome distribuent aux patrons de la tech. Comment profiter du nouveau train fou de la Silicon Valley pour accélérer la relance du nucléaire ? La question sera sur toutes les lèvres cette semaine à Paris Nord Villepinte où se tient
Enquête
Comment l’industrie nucléaire veut mettre de l’IA énergivore dans son moteur
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Alors que s’ouvre ce mardi à Paris la World Nuclear Exhibition, la filière voit dans les besoins dévorants en électricité des data centers une opportunité d’accélérer la relance du nucléaire. Mais le temps long de l’atome aura bien du mal à suivre celui, fulgurant, de l’IA.
Meta (Facebook) a signé en juin pour vingt ans d’électricité avec une centrale nucléaire de Constellation dans l’Illinois. (Scott Olson/Getty Images. AFP)
Publié le 04/11/2025 à 7h46
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