«Brandt, construit pour durer», proclamait le slogan de la marque d’électroménager dans les années 90. Il résonne cruellement pour les 700 employés de Brandt alors que le tribunal de commerce de Nanterre vient de prononcer la liquidation du groupe, recalant le projet de Scop (société commerciale au capital détenu à majorité par les salariés) soutenu par l’Etat, la région Centre-Val de Loire et la Métropole d’Orléans à hauteur de 20 millions d’euros. La douche est d’autant plus froide que l’espoir de sauver ce fleuron industriel français était vif, boosté par le succès en 2024 de la reprise en Scop de Duralex, selon le même schéma et sur le même terri
Colère
Liquidation de Brandt par le tribunal de commerce : «Les juges s’en foutent de mettre 700 personnes au chômage juste avant Noël»
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Dans le Loiret, à l’usine de Saint-Jean-de-la-Ruelle du groupe d’électroménager, ce jeudi 11 décembre, les salariés accusent le coup. Ils estiment payer les mauvais choix stratégiques de l’entreprise depuis une vingtaine d’années.
Devant l'usine Brandt de Vendôme. (Jean-François Meunier/AFP)
Publié le 11/12/2025 à 18h17
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