Gros malaise à l’Agence France-Presse (AFP). Comme l’a révélé la Lettre ce mercredi matin, l’agence de presse aux 2 600 collaborateurs, dont environ 900 au siège parisien, est secouée depuis quelques jours par un signalement de l’inspection du travail au CSE faisant état d’une quarantaine de salariés en situation de souffrance au travail. Trois à cinq d’entre eux évoqueraient même des pensées suicidaires, ce qui a poussé la direction de l’AFP à interdire l’accès aux différentes terrasses du bâtiment situé place de la Bourse, dans le IIe arrondissement.
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Selon un communiqué des syndicats de l’AFP (CGT, SNJ, CFE-CGC, FO et CFTC) mis en ligne ce mercredi après-midi sur l’intranet de l’entreprise et consulté par Libération, l’inspection du travail identifie parmi les causes à l’origine du mal-être «des conflits hiérarchiques sans médiation», des «mises à l’écart», une «gestion des RH perçues comme dissuasives ou répressives» et un déficit de «gestion des carrières». Elle pointe aussi «une crise de confiance» au sein de l’agence de presse et «un isol




