«A Valeurs actuelles, on a pris l’habitude ces dernières années d’avancer sous la mitraille.» Devant l’Arc de Triomphe à Paris, la vingtaine de journalistes qui composent la rédaction du magazine d’extrême droite se tient sagement aux côtés de son directeur, Geoffroy Lejeune. La mèche au vent, le trentenaire, figure de la vague de jeunes réacs qui s’est imposée dans les médias depuis dix ans, a préparé son plaidoyer. «#JeSuisLàPourVA», dit le hashtag à la fin de cette vidéo postée mardi sur les réseaux sociaux de l’hebdomadaire. Tout au long de ces quatre minutes, les journalistes se déclarent victimes de «la presse, de la gauche et de certains politiques», qui «veulent notre affaiblissement». Et demandent à la communauté de leurs lecteurs de s’abonner à leur journal. Objectif : 15 000 nouveaux abonnés d’ici la fin de l’année.
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— Valeurs actuelles ن (@Valeurs) October 25, 2022
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«Vous êtes la condition de notre existence», martèle Geoffroy Lejeune dans la newsletter qui a lancé cette campagne mardi, relayée par des organisations proches de l’hebdomadaire, comme l’association versaillaise les Eveilleurs ou le syndicat étudiant d’extrême droite UNI. «Et, quand vous aurez réussi, survivra grâce à vous la voix qui dit à ceux qui ne veulent pas l’entendre que la France est belle et qu’elle ne s’effacera jamais», conclut-il, dans le plus pur style identitaire du Valeurs qu’il porte depuis son ar




