Rien ne semble pouvoir dissuader Vincent Bolloré de nommer Geoffroy Lejeune à la tête du Journal du dimanche. Ni l’opposition quasi unanime de la rédaction, ni les piètres performances du garçon à Valeurs actuelles, ni l’émoi public causé par cette décision ou le risque pour le milliardaire de ternir encore un peu plus son image… En désespoir de cause, faut-il s’en remettre au droit ? Pas davantage dans l’immédiat, ainsi que l’a rappelé la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, fataliste, dimanche 25 juin : «En droit, le JDD peut devenir ce qu’il veut, tant qu’il respecte la loi.» Dit autrement dans le Figaro<
Liberté de la presse
Crise au «JDD» : Vincent Bolloré use de son extrême droit
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Juridiquement, le propriétaire d’un média peut imposer un directeur à une rédaction qui n’en veut pas. Des personnalités de tous bords appellent à changer la loi, dont l’indépendance des journalistes au sein de leur propre média est un angle mort.
A l'issue du rachat du «JDD» par Vincent Bolloré, les journalistes pourraient avoir recours à la clause de cession. (Denis Allard/Libération)
Publié le 30/06/2023 à 14h03
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