«On a dit à Libé qu’il y avait plus de jeunes dans notre public qu’à l’époque de France Inter. Donc voilà, soyez jeunes, s’il vous plaît !» A quelques minutes de la prise d’antenne de leur émission la Dernière, Guillaume Meurice et sa bande chauffent la salle. Et effectivement, sur les 350 sièges que compte le théâtre de l’Européen, on trouve une bonne part de vingtenaires – pas forcément le public attendu pour une émission de radio en 2026. Le reste ? A première vue, d’anciens auditeurs de France Inter qui ont fait la transhumance jusqu’au nouveau refuge de l’ex-équipe du Grand Dimanche soir.
Percée
«En face, ils n’ont pas de limites» : à Radio Nova, une renaissance sous le signe d’un renouveau transgressif
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Portée par la bande rigolarde et clivante de Guillaume Meurice, la station musicale a fracassé le million d’auditeurs, selon les derniers chiffres de Médiamétrie. Derrière cette percée se dessine une volonté de son actionnaire, Matthieu Pigasse, de pousser la gauche de combat dans la bataille culturelle contre l’extrême droite.
Au théâtre de l'Européen à Paris, avec l'équipe de l'émission «la Dernière», le 4 janvier 2026. De gauche à droite : Aymeric Lompret, Pierre-Emmanuel Barré, Guillaume Meurice, Juliette Arnaud et Ramzi Assadi, rédacteur en chef. (Denis Allard/Libération)
Publié le 13/01/2026 à 15h23
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