Il y a dix ans, le recrutement de Jean-Marc Morandini sur une chaîne qui s’appelait encore iTélé avait provoqué le départ de près de 70 journalistes après une grève monstre. Aujourd’hui, le cas Morandini revient fracturer la rédaction de CNews. Après le rejet de son pourvoi en cassation le 14 janvier, l’animateur a été définitivement condamné pour «corruption de mineurs» à deux ans d’emprisonnement avec sursis, 20 000 euros d’amende et une interdiction d’exercer une activité en contact avec des mineurs. Tout en étant maintenu à l’antenne de la chaîne d’extrême droite détenue par Vincent Bolloré. «On assume complètement !» avait même joyeusement confirmé Gérald-Brice Viret, numéro 2 du
Fracture
«Ils se sont acheté une conscience à moindres frais» : à CNews, le cas Morandini met la chaîne en ébullition
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Pendant que plusieurs figures de l’antenne de Vincent Bolloré exprimaient publiquement leur désaccord avec le maintien de l’animateur condamné pour «corruption de mineurs», le RN a annoncé lundi 26 janvier son boycott de l’émission «Morandini Live».
L'animateur Jean-Marc Morandini lors de son procès pour «corruption de mineurs», au palais de justice de Paris. (Alain Guilhot /Divergence)
Publié le 27/01/2026 à 10h15
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