Même pour une chaîne comme CNews, pas franchement étouffée par l’éthique et la morale, la situation était devenue impossible à défendre. Un peu moins de quatre semaines après que la Cour de cassation a acté définitivement la condamnation de Jean-Marc Morandini pour «corruption de mineurs», le journaliste va finalement disparaître de l’antenne de Vincent Bolloré, qui aura tout fait pour le garder jusqu’au bout. Mais après avoir tous les deux provoqué la plus grande crise de l’histoire de la chaîne d’extrême droite, née en 2017, «J2M» et CNews ont fini par capituler face à la pression, ce lundi 9 février.
En début d’après-midi, le forcené de 60 ans a posté ce texte sur ses réseaux sociaux : «J’ai proposé ce jour à la direction de CNews de me retirer de l’antenne afin de rétablir le calme nécessaire au travail de la rédaction. Je ne veux en aucun cas être un problème pour ces équipes et pour la direction de la chaîne et du groupe.» Dans la foulée, CNews confirmait, par un message lacunaire à la presse, prendre «acte de la décision de Jean-




