Menu
Libération
A la barre

Procès de Guillaume Meurice contre Radio France : «S’il est connu pour ses blagues borderline, pourquoi celle-ci plus qu’une autre ?»

Réservé aux abonnés

L’humoriste a réclamé mercredi devant les prud’hommes de Paris le droit à l’humour et l’invalidation de son licenciement en 2024 par le groupe, qui lui a imputé une «faute grave» après une blague sur le Premier ministre israélien. La décision a été mise en délibéré au 9 février.

L'humoriste Guillaume Meurice arrive au conseil des prud'hommes de Paris pour son procès contre Radio France, le 10 décembre 2025. (Dimitar Dilkoff/AFP)
Publié le 11/12/2025 à 10h43

«C’est rare que les prud’hommes passionnent autant !» se réjouit le président de l’audience au moment d’ouvrir le cinquième dossier de l’après-midi. Il est 17 heures passées, journalistes et curieux poireautent depuis près de quatre heures au conseil des prud’hommes de Paris ce mercredi 10 décembre en guettant le tour de l’affaire tant attendue : celle de Guillaume Meurice contestant son licenciement de Radio France dans l’histoire de la blague dite du «nazi sans prépuce», feuilleton médiatico-politico-judiciaro- (et donc) prud’homal commencé il y a désormais deux ans.

Dans la petite salle bondée et d’une chaleur suffocante, l’humoriste est là, assis au premier rang, écoutant les plaidoiries des deux avocats. Il est venu accompagné de Juliette Arnaud et Ramzi Assadi, deux camarades passés comme lui de France Inter

Dans la même rubrique