Les élus du Congrès de Nouvelle-Calédonie ont adopté mercredi 28 août une résolution appelant à un «plan 2024-2029 de reconstruction et d’accompagnement de la Nouvelle-Calédonie par l’Etat pour éviter la mort économique et sociale du pays». D’un montant total de 4,2 milliards d’euros, l’addition est longue comme la liste des conséquences de l’insurrection indépendantiste qui a éclaté le 13 mai : entre autres, 420 millions pour les infrastructures publiques détruites (écoles, lycées, administrations, réseau de transport public…), 360 millions de compensation des pertes fiscales et sociales rien que pour 2024, 240 millions pour financer le chômage partiel lié aux 700 entreprises en partie ou totalement détruites… Et tant qu’à faire, le Congrès demande également 420 millions pour effacer les deux emprunts «Covid» de 2020 et 2021, ce qui redonnerait de l’air à la petite collectivité de Nouvelle-Calédonie, lourdement endettée, rendue au bord de la cessation de paiements. Pour coordonner ce plan, les élus calédoniens réclament la création d’un comité inter
Reconstruction
Nouvelle-Calédonie : les élus présentent à l’Etat une facture à 4 milliards d’euros
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Le Congrès de la Nouvelle-Calédonie a voté mercredi 28 août une résolution appelant l’Etat à financer un plan de reconstruction, Emmanuel Macron étant largement jugé responsable de l’insurrection indépendantiste qui a dévasté Nouméa.
A Nouméa, en Nouvelle-Calédonie, des barrages routiers sont installés pour couper l'accès à la capitale, le 20 mai 2024. (Theo Rouby/AFP)
Publié le 28/08/2024 à 11h48
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