L’offensive judiciaire est suffisamment rare pour être soulignée. Avant même que la commission d’enquête sénatoriale sur les pratiques des industriels de l’eau en bouteille n’ait achevé son rapport rendu public ce lundi 19 mai, le directeur industriel de la filiale eau du groupe Nestlé a fait l’objet d’un signalement à la justice pour «parjure». En clair, il lui est reproché d’avoir menti lors d’une audition sous serment le 26 mars. Ronan Le Fanic a affirmé qu’il n’y avait pas de problème sur les lignes de production de Perrier sur le site de Vergèze (Gard). Or, au même moment, la source de la célèbre boisson gazeuse était confrontée à une contamination. Ce qui
Enquête
Perrier, Buitoni, Herta… Pour Nestlé, les gains justifient les moyens
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Le géant de l’agroalimentaire a été épinglé à plusieurs reprises pour ses pratiques privilégiant le profit au détriment de la sécurité alimentaire. Dernière affaire en date : celle de la qualité des eaux minérales, qui a conduit à la création d’une commission d’enquête sénatoriale dont les conclusions sont publiées ce lundi.
Siège de la multinationale Nestlé à Vevey, en Suisse. (Stefan Wermuth/Bloomberg. Getty Images)
Publié le 19/05/2025 à 6h20
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