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CAC 40

Pourquoi la Bourse de Paris bat des maxi records malgré la menace omicron

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Mercredi, le CAC 40 a atteint les 7 201,65 points. Les géants du luxe qui n’ont pas connu la crise y sont pour quelque chose. Les milliards injectés dans les autres valeurs de l’indice boursier aussi.

La perspective de voir les taux d’intérêts remonter agite le spectre d’un krach obligataire. (Denis Allard/Libération)
Publié le 30/12/2021 à 7h00

Ce n’est un secret pour personne, l’économie financière est déconnectée de l’économie réelle. Les records que la Bourse de Paris vient d’établir ces deux derniers jours le démontrent encore. Mercredi, l’indice phare CAC 40 a clôturé à 7 161,52 points. Moins que la veille où il avait terminé la séance à 7181,11 points, mais après avoir franchi vers 9h50 la barre historique des 7 200 points (7 201,65 précisément), plaçant encore un peu plus loin le record pré-Covid qui datait du 4 septembre 2000.

Lundi pourtant le gouvernement annonçait une nouvelle série de restrictions pour contrer la flambée des cas due au variant omicron. Restrictions certes anecdotiques aux yeux de la Bourse puisque les secteurs affectés (la culture, l’événementiel, la restauration…) ne sont pas cotés. Mais tout de même… Les désormais plus de 200 000 cas de Covid-19 recensés quotidiennement ainsi que tous les arrêts du travail et la généralisation du télétravail qu’ils induisent ne laissent rien présager de bon pour l’économie. Une chute du cours du CAC 40, similaire à celle qu’il a connue en mars 2020, aurait pu se profiler.

Finalement, les investisseurs ne semblent pas inquiétés par le variant omicron qui n’a donc, pour l’heure, pas d’impact en bourse. Plusieurs raisons à cela, que détaille

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