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Contrat d’engagement jeune: que reste-t-il de la promesse sociale de Macron ?

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Le Contrat d’engagement jeune vient remplacer la Garantie jeunes à partir de ce 1er mars, sans révolutionner l’aide en faveur des jeunes privés d’emploi et peu ou pas formés.

Lors d'une manifestation contre les réformes mises en place par le gouvernement le 5 octobre à Paris. (Denis Allard/Libération)
Publié le 02/11/2021 à 19h21, mis à jour le 01/03/2022 à 10h07

Après les promesses et les annonces détaillées, voici venu le temps de la mise en place. Le Contrat d’engagement jeune entre en vigueur ce mardi. Il ne s’agit pas vraiment d’une révolution. En octobre, on comprenait déjà que la seule mesure sociale du discours de Macron du 12 juillet serait édulcorée malgré les envolées. On a eu la confirmation en novembre. Le «Contrat d’engagement jeune» (CEJ) a été présenté le 2 novembre par le président de la République puis précisé dans la foulée par Jean Castex. «Je vous écris pour vous dire que la nation sera là pour vous accompagner et vous permettre d’aller au bout de vos projets», a publié sur Facebook Emmanuel Macron. Comprendre : pour trouver du boulot. Mais le dispositif peine pour l’instant à convaincre. Tour d’horizon des questions que soulève le CEJ.

Comment ça marche ?

Si l’application concrète du dispositif peut avoir l’air d’une usine à gaz, le principe édicté par l’exécutif, et notamment le ministère du Travail, est clair : prendre par la main les jeunes chômeurs en leur proposant des contrats aidés, des formations et autres ateliers de remise en selle vers le monde du travail. Un accompagnement d’«une intensité sans précédent», assure-t-on

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