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Made in France

En redressement judiciaire, le groupe Brandt pourrait être sauvé par un projet de Scop

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Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, a expliqué qu’une possible reprise de l’entreprise était sur la table, notamment pour les deux usines de Saint-Jean-de-la-Ruelle et Vendôme (Loir-et-Cher). Dernière chance pour le fabricant français alors qu’aucun repreneur ne s’est officiellement positionné.

Sur le site Brandt de Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loir-et-Cher), le 16 janvier. (Ava du Parc/Libération)
Publié le 01/12/2025 à 8h16

Le made in France pourrait-il vivre, en cette fin d’année, un véritable coup dur, symbolique de par les marques touchées, mais surtout terrible en raison du nombre de postes en danger ? Le groupe Brandt, placé en redressement judiciaire en octobre, doit connaître son avenir mercredi 3 décembre. Mais, selon le gouvernement, aucune des offres potentielles, qui sont au nombre de 4, n’a été finalement déposée vendredi 28 novembre, date butoir. Sauf que dimanche 30 novembre, Sébastien Martin, ministre de l’Industrie, a allumé une lueur d’espoir. «Un nouveau projet émerge, un projet de Scop, […] et j’irai à Orléans [ce lundi 1er décembre] pour dire que l’Etat sera présent, si nécessaire, dans le tour de table, parce que nous n’avons pas envie de laisser tomber Brandt.» Et d’annoncer «pouvoir aller autour 5 millions d’euros […] s’il y a un projet pertinent et qui tient la route».

Les marques du groupe qui pourraient disparaître sont bien connues des Français : Brandt, Vedette, Sauter et De Dietrich. Deux des quatre ex-candidats au rachat souhaitaient d’ailleurs, selon Ici Orléans, repren

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