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La SNCF propose une hausse des salaires et espère rester un employeur attractif

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A l’issue des négociations annuelles sur les salaires, l’entreprise publique a annoncé une revalorisation de 2,6 % pour tous ses employés en 2026. Alors que les syndicats alertent toujours sur le manque de bras, le groupe entend recruter 6 000 personnes cette année.

Sur le chantier de renouvellement de la voie ferrée sur la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, le le 16 septembre 2025. (Albert Facelly/Libération)
Publié le 13/01/2026 à 19h53

«C’est une forme de partage de la valeur, de recruter.» Ce mardi 13 janvier, la SNCF a annoncé vouloir augmenter de 2,6 % en moyenne les revenus de ses salariés en 2026, et 6 000 embauches. Ces revalorisations étant traditionnellement supérieures à l’inflation, l’année dernière, les salaires des 140 000 cheminots avaient augmenté de 2,2 %, soit 0,7 point de pourcentage au-dessus de l’inflation prévue pour 2025. Une politique salariale qui a, selon le groupe, aidé à contrer la baisse d’effectifs observée dans les années 2010 et qui connaît une inflexion depuis 2022. «Les rémunérations moyennes des cheminots ont progressé de 16,4 % en cumul sur les trois dernières années (2023 à 2025), contre une inflation totale de 8,1 %», s’est félicitée la SNCF.

Avec une inflation attendue autour de 1,3 % en 2026, le groupe annonce cette année des augmentations générales de salaires de 0,25 % en juillet et à l’automne, ainsi que de 0,6 % pour tous les employés chaque fin d’année. Le groupe prévoit aussi le versement de 250 euros de prime en mars (400 euros ayant déjà été versés en

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