Dans la famille des pistes pour réduire la dépense publique, le gouvernement demande la carte de la réforme des ruptures conventionnelles. Après les annonces budgétaires du Premier ministre, François Bayrou, mardi 15 juillet, la ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a affirmé qu’il existait «objectivement beaucoup d’abus, du côté salarié comme du côté entreprise». Elle souhaite ouvrir les négociations avec les acteurs sociaux sur les conditions, la durée et le montant des indemnisations de cette rupture de CDI à l’amiable, afin de «favoriser le retour à l’emploi». Le tout «avant la fin de l’année», dans le cadre d’une réforme plus globale de l’assurance chôma
Décryptage
Les ruptures conventionnelles, un outil plébiscité désormais accusé de donner lieu à des «abus»
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Depuis sa création en 2008, le succès de la procédure qui permet de rompre son CDI à l’amiable ne se dément pas. Mais le gouvernement souhaite durcir les règles du dispositif qui coûte plus de 9 milliards d’euros par an.
En 2024, près de 515 000 ruptures conventionnelles ont été conclues entre un salarié et un employeur, contre 310 000 dix ans auparavant. (simarik/Getty Images)
Publié le 24/07/2025 à 10h48
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