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Interview

Marylise Léon de la CFDT : «Des entrepreneurs font sécession, ils ne se sentent pas concernés par la situation nationale»

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La page budgétaire presque tournée, la centrale dit ses priorités pour les discussions en cours et à venir. Elle fustige aussi les patrons contempteurs de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, qui vivent dans un monde globalisé où prime la défense commerciale.

Marylise Léon, la secrétaire générale de la CFDT, à Paris, le 15 janvier 2025. (Florence Brochoire/Libération)
Publié le 27/01/2026 à 19h32

Négociation sur les ruptures conventionnelles, conférence travail, emploi, retraites, fin de la période budgétaire… Alors que s’ouvre une année sous influence électorale, Marylise Léon, la secrétaire générale de la CFDT, veut promouvoir davantage les idées de son syndicat. Ce mercredi après-midi, au siège du Medef, elle retrouvera ses principaux homologues syndicaux et patronaux pour, dit-elle, «voir ce qu’on a à faire ensemble». Et ce, alors que les relations sociales semblent embourbées depuis plusieurs mois, comme l’illustre une négociation sur l’assurance chômage qui se déroule en parallèle.

La fin prochaine de l’examen du budget, c’est plutôt un soulagement, ou trouvez-vous qu’il passe quand même à côté des enjeux principaux ?

Il y a une attente forte des citoyens de passer à autre chose. On le voit pour les agents publics, qui étaient directement concernés. Après, c’est le fruit d’un compromis politique, qui empêche de voir quel est le projet du gouvernement.

La contribution des entreprises est assez mineure, au final…

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