Menu
Libération
Analyse

Mobilisation du 18 septembre : la rue interpelle Lecornu

Réservé aux abonnés

La participation massive à la grève, jeudi, démontre le pouvoir d’organisation des syndicats. Au niveau politique, le PS espère mettre la pression sur le gouvernement tandis que La France insoumise vise la démission d’Emmanuel Macron.

Entre Bastille et Nation, jeudi à Paris. (Cyril Zannettacci/Vu pour Libération)
Publié le 18/09/2025 à 21h15

Comme un parfum de janvier 2023, avec une vingtaine de degrés de plus. L’intersyndicale à huit (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Unsa, Solidaires, FSU) qui avait mené la bataille contre le passage à 64 ans de l’âge légal pour partir en retraite il y a plus de deux ans est parvenue à rassembler plus de 500 000 manifestants dans toute la France ce 18 septembre, estimation basse livrée par l’Intérieur quand la CGT en a dénombré 1 million. A titre de comparaison, le mouvement de 2023 avait démarré le 19 janvier avec 1,1 million de manifestants selon l’Intérieur, deux millions selon les syndicats. Il avait atteint un pic national et un record historique le 7 mars avec 1,3 million de personnes selon les autorités, et 3,5 millions selon la CGT.

Si ce 18 septembre s’affiche en deçà, il revêt toutefois un caractè

Pour aller plus loin :

Dans la même rubrique