Face à la folie des grandeurs du patronat, il faut ce qu’il faut. Ce lundi 23 février, deux jours avant la fin des discussions sur les ruptures conventionnelles, l’intersyndicale (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) a voulu marquer le coup en organisant une conférence de presse au siège de Force ouvrière (FO). Entourée de ses homologues, la numéro un de la CFDT, Marylise Léon, a ouvert la danse. «Ce type d’initiative n’est pas fréquent, mais ça nous semblait important d’avoir ce temps commun», a embrayé la syndicaliste.
Depuis plusieurs semaines, syndicats et patronat se réunissent au siège de l’Unédic – l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage – à Paris pour répondre à la demande du ministère du Travail de trouver 400 millions d’euros d’économies sur ce mode de rupture, en échange de




