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Négociation

Ruptures conventionnelles : comment le patronat veut réduire la durée d’indemnisation chômage

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A une semaine de la fin d’une négociation sur l’assurance chômage, le Medef, l’U2P et la CPME formulent leurs propositions pour réduire les droits des allocataires. La CGT, elle, veut augmenter les recettes de l’Unédic en ciblant les employeurs. Une réunion de négociation doit se tenir ce jeudi.

Le Medef, l’U2P et la CPME suggèrent – comme l’a évoqué le directeur général de France Travail, Thibaut Guilluy – de s’attaquer au sujet des trop-perçus ou indus dont le montant est évalué à plus d’1 milliard d’euros par an. (Mathieu Thomasset/Hans Lucas. AFP)
Publié le 19/02/2026 à 7h05

Chose promise, chose due. Alors qu’une nouvelle réunion de négociation doit se tenir ce jeudi 19 février au sujet des ruptures conventionnelles, le patronat (Medef, U2P, CPME) a transmis mardi aux syndicats une lettre, consultée par Libération, pour officialiser sa volonté de durcir les règles d’indemnisation de l’assurance chômage. Depuis plusieurs semaines, syndicats et patronat se réunissent au siège de l’Unédic – l’organisme paritaire qui gère l’assurance chômage – à Paris pour répondre à la demande du ministère du Travail de trouver 400 millions d’euros d’économies sur ce mode de rupture, en échange de l’abandon de la réforme voulue par François Bayrou quand il était à Matignon. La lettre de cadrage de l’ancien Premier ministre imposait entre autres de modifier la durée minimale d’emploi et la période de référence nécessaire à l’ouverture d’un droit au chômage.

Treize mois et demi maximum

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