C’est sur l’écran de son ordinateur de télétravail que Franck Ronecker a appris la nouvelle. Jeudi 19 juin, à 10 h 20, «sans anesthésie», le coordinateur métier découvre un mail du directeur général de la Société générale. Pour «harmoniser les pratiques de travail», Slawomir Krupa veut obliger les employés à être présents sur leur lieu de travail au moins quatre jours par semaine. «Un coup de massue» pour le salarié, qui, depuis la crise sanitaire, assiste techniquement ses collègues à distance deux jours et demi par semaine. Avant de s’installer dans l’Yonne pour la «qualité de vie» en 2021, il a écumé toute la banlieue parisienne pendant près de vingt ans. «Déménager à proximité de Troyes nous a permis de nous rapprocher de nos beaux-parents pour qu’ils voient grandir leurs petits-enfants», explique-t-il.
Conflit social
Télétravail : des retours en arrière qui passent mal chez les salariés
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A la Société générale ou encore chez Free, les récentes annonces de directions d’entreprises qui souhaitent revenir sur des habitudes installées depuis la crise du Covid-19 sont mal vécues.
La mise en avant des bienfaits du télétravail ne suffit pas toujours à convaincre les employeurs. (Mathieu Thomasset/Hans Lucas.AFP)
ParMargo Magny
Publié le 01/07/2025 à 19h11, mis à jour le 04/07/2025 à 18h49
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