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Constructeurs, batterie, bornes de recharge… la filière de la voiture électrique s’inquiète de la volte-face européenne

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Alors que la Commission européenne est revenue sur l’objectif de 100 % de voitures électriques, tout le secteur redoute les répercussions de cette décision. Et ce, alors que des centaines de milliards d’euros ont déjà été investis.

Dans l'usine du fabricant de batteries électriques Automotive Energy Supply Corporation (AESC), à Lambres-lez-Douai, le 13 novembre 2025. (Sameer Al-Doumy/AFP)
Publié le 16/12/2025 à 15h50

Des centaines de milliards d’euros d’investissement pour en arriver là ? C’est peu dire que la filière en pleine croissance de la voiture électrique l’a mauvaise après la marche arrière de la Commission européenne, ce mardi 16 décembre, à maintenir l’interdiction totale de vendre des voitures neuves à essence, diesel ou moteur hybride à partir de 2035, sous la pression de pays comme l’Allemagne, l’Italie et la Pologne. Des industriels qui ont ouvert des usines de batterie en passant par les exploitants de bornes de recharge et certains constructeurs en pointe dans la «watture», c’est tout un écosystème qui redoute que «l’affaiblissement de l’objectif zéro émission pour 2035» donne un coup d’arrêt à l’essor des véhicules 100 % électriques et creuse «le retard» européen face à la Chine.

Deux cents PDG du secteur membres

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