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Reportage

«Il faut très vite monter en cadence» : dans le Lot, la course contre la montre du sous-traitant aéronautique Figeac Aero

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L’équipementier doit répondre aux commandes des constructeurs d’avions et à leurs délais très courts. S’il s’apprête à dépasser son niveau d’avant-crise, il lui faut aussi jongler avec la pénurie de main-d’œuvre et les difficultés d’approvisionnement.

Sur le site de Figeac Aero, dans le Lot. (Libération)
ParIsmérie Vergne
Envoyée spéciale à Figeac (Lot)
Publié le 29/12/2025 à 17h14

Jamais autant de passagers n’ont pris l’avion. Même avant la pandémie. En 2024, le trafic aérien mondial a augmenté de 10,4 % par rapport à 2023, d’après l’Association du transport aérien international. En 2025, près de 5 milliards de personnes ont été transportées, poussant les compagnies aériennes à élargir ou renouveler leur flotte. Un engouement qui se traduit dans les carnets de commandes des constructeurs : plus de 600 milliards d’euros pour l’européen Airbus (8 700 appareils), 535 milliards de dollars pour l’américain Boeing (environ 454 milliards d’euros pour 6 019 avions commerciaux), 100 milliards de dollars (978 avions) pour le chinois Comac.

Mais les retards de livraison s’accumulent aussi. Entre

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