Le «Green Deal» a vécu. La Commission européenne annonce, ce mardi 16 décembre, renoncer à la principale mesure de sa feuille de route environnementale, à savoir l’interdiction des ventes de voitures thermiques et hybrides neuves en 2035. A la place, les constructeurs pourront émettre jusqu’à 10 % de ce qu’ils émettaient en 2021. Hybrides, rechargeables ou non, biocarburants et carburants synthétiques ou prolongateurs d’autonomie seront ainsi autorisés et pris en compte dans les calculs. Bruxelles cède donc à Berlin, aux constructeurs, ainsi qu’à la droite et l’extrême droite européennes. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, s’est empressé de réagir à ces annonces, estimant qu’avec ce renoncement, l’UE est sur le «bon chemin». Tandis que la France «regrette» la flexibil
Recul
L’Union européenne met un coup de frein à l’interdiction des voitures thermiques neuves en 2035
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Sous la pression de l’Allemagne, de la droite et de l’extrême droite, la Commission européenne a reculé ce mardi 16 décembre sur une des mesures les plus emblématiques du «Green Deal». Les hybrides roulant notamment aux biocarburants seront autorisés après 2035.
Dans l'usine d'assemblage de voiture électrique Volkswagen de Dresde en Allemagne, le 14 mai. (Matthias Rietschel/REUTERS)
ParDamien Dole
Publié le 16/12/2025 à 17h16, mis à jour le 16/12/2025 à 17h59
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