La cocotte-minute monte encore en pression. Alors que les points de blocage se multiplient partout sur le territoire depuis une semaine, les agriculteurs en colère ont appelé au «blocus de Paris» vendredi 26 janvier, le jour où le gouvernement doit leur apporter ses premières réponses. Dans un communiqué publié ce jeudi 25 janvier dans l’après-midi, la FDSEA d’Ile-de-France et les Jeunes Agriculteurs (JA) de la région ont demandé à leurs troupes de couper les accès à la capitale de 14 heures à minuit, notamment au niveau des autoroutes A1, A6, A10, A11, A13 et A15. Depuis un barrage dans l’Yonne, le patron des JA, Arnaud Gaillot, a indiqué qu’une action autour de Paris devait «être un des derniers recours», mais «tout est sur la table». «La balle est dans le camp du gouvernement», à qui il revient «de faire en sorte qu’on évite une paralysie du pays», a-t-il menacé. Une nouvelle étape, alors que le tandem FNSEA – le syndicat majoritaire de la profession – et JA a déposé mercredi sur le bureau du Premier ministre, Gabriel Attal, une liste de 24 revendications «
Récit
Agriculteurs en colère : «La balle est dans le camp du gouvernement»
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Appels à bloquer Paris, convergence avec les pêcheurs bretons, possible ralliement de la CGT… Alors que les premières annonces du gouvernement sont attendues ce vendredi 26 janvier, la mobilisation continue à prendre de l’ampleur.
Des agriculteurs déversent des déchets sur la RN 19, près de Vesoul (Haute-Saône), le 25 janvier. (Sébastien Bozon/AFP)
Publié le 25/01/2024 à 19h49
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