Le chiffre est sans appel : 100 % des fleurs testées sont contaminées. Sachant que les belles roses et chrysanthèmes des fleuristes sont moins réglementés que les denrées alimentaires ou sanitaires, l‘association de consommateurs l’UFC-Que Choisir a passé au crible quinze bouquets (cinq de roses, cinq de gerberas et cinq de chrysanthèmes) achetés en janvier en boutique, en grande distribution et en ligne, à la recherche de près de 600 résidus de pesticides différents. Les analyses menées en laboratoire révèlent «une contamination massive des fleurs coupées par des pesticides, dont certains interdits en Europe», indique le magazine Que choisir ce vendredi 14 février, jour de la Saint-Valentin où les ventes de bouquets explosent chaque année.
Ainsi, «jusqu’à 46 résidus de pesticides différents» ont été retrouvés «sur un même bouquet», dévoile l’UFC-Que choisir, précisant que ces substances «incluent des cancérogènes avérés et des perturbateurs endocriniens qui menacent directement