A force de signaux contradictoires sur le Mercosur, ce traité de libre-échange entre l’Union européenne et quatre pays d’Amérique du Sud (l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay et le Paraguay), Emmanuel Macron risque d’écoper d’une nouvelle manifestation d’agriculteurs. Jeudi soir, depuis Belém (Brésil), en amont de la COP, le chef de l’Etat s’était dit «plutôt positif» sur l’accord qui prévoit de faire rentrer en Europe des milliers de tonnes de sucre, de miel et surtout de viande bovine avec des droits de douane réduits, contre la promesse d’exportations dans le secteur automobile, des vins et spiritueux ou du textile. De quoi susciter une nouvelle fronde alors que le texte fait l’unanimité contre lui.
Dimanche soir, la FNSEA a appelé à une «mobilisation» mercredi à Toulouse, en marge d’un déplacement du chef de l’Etat. Invoquant «la consternation et l’incompréhension du monde agricole», le premier vice-président de la FNSEA, Jérôme Despey, confirme auprès de l’AFP appeler ses troupes d’Occitanie à se mobiliser. Le rétrop




