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Les «mouches des étables», de «véritables seringues volantes» à l’origine de l’épidémie de dermatose nodulaire dans le Sud-Ouest

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Aidée par le redoux de ce mois de décembre 2025 en France, la petite mouche ailée et trapue, qui se nourrit du sang des bovins, est responsable de l’embrasement viral dans les cheptels. Prolifération, dangerosité, transmission... «Libération» s’est penché sur ce stomoxe nommé «Stomoxys calcitrans».

Le «Stomoxys calcitrans», aussi surnommé «mouche des étables», s’épanouit entre 20 et 30 °C. (Eye of Science/Science Photo)
Publié le 22/12/2025 à 18h55, mis à jour le 22/12/2025 à 19h48

Derrière l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui frappe depuis plusieurs semaines le cheptel bovin, se cache une petite bête ailée et trapue, mesurant moins de 8 millimètres, appartenant à la grande famille des mouches, et au nom étranger pour le grand public : le stomoxe. Si cet été, lorsque des cas de DNC sont apparus en Savoie et Haute-Savoie, il est possible que les taons aient joué un rôle de vecteur, cet automne et cet hiver, l’espèce de mouche apparaît comme la grande coupable. Qui est-elle ? Dans quelles conditions est-elle la

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