C’est une demande de longue date, de multiples parties prenantes. Riverains, associations, scientifiques… tous aimeraient avoir accès aux données de traitement des pesticides. En clair, savoir sur quelles parcelles, dans quelle quantité, pour quelles cultures, et à quelle date, quels produits ont été utilisés par les agriculteurs. C’est même une des conclusions de l’étude PestiRiv sur l’exposition des riverains aux pesticides, publiée en début de semaine par l’Anses et Santé publique France. Les deux agences publiques demandent noir sur blanc «que la mise à disposition des données réelles d’utilisation des produits phytopharmaceutiques soit rendue effectivement possible.» Une requête déjà répétée à plusieurs reprises, mais jamais aussi clairement. Libé explique pourquoi ces informations pourraient faire avancer la recherche.
Traçabilité
Pesticides : après l’étude PestiRiv, pourquoi appeler à recenser les données de traitement ?
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L’une des conclusions de l’étude sur l’exposition des riverains aux pesticides publiée par l’Anses et Santé publique France était de créer une base de données permettant de savoir quel champ a été traité avec quel produit à quel moment. Une requête de longue date des scientifiques et ONG, qui pourraient ainsi mener des études épidémiologiques.
Dans un champ de culture céréalière de l'Allier, en mai 2025. (Jérôme Chabanne/Hans Lucas)
Publié le 21/09/2025 à 9h26
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