99 000 tonnes de bœuf brésilien ou argentin à droits de douane réduits, chaque année, sur le marché européen. C’est ce que prévoit l’accord du Mercosur, dont l’avenir est suspendu à cette fin de semaine. Un chiffre, parmi d’autres quotas, qui cristallise la colère des agriculteurs. Déjà échaudés par la gestion sanitaire de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), qui prévoit toujours l’abattage systématique des troupeaux dans lesquels la maladie est détectée en plus d’une vaccination élargie réclamée par l’ensemble des syndicats agricoles, les éleveurs français sont remontés à bloc contre l’accord de libre-échange négocié depuis plus de 25 ans avec quatre pays d’Amérique du Sud (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay). Toutes couleurs syndicales confondues.
«Les agriculteurs sont à cran. On compte sur le chef de l’Etat pour




