Deux visions irréconciliables de la souveraineté alimentaire. D’un côté, la définition historique des militants altermondialistes, reprise par l’ONU, et qui insiste sur le «droit» des peuples à une «nourriture saine […] produite par des méthodes écologiques et durables». De l’autre, celle qui est brandie depuis plusieurs années par les responsables politiques et agricoles français, vantant les exportations et leur ambition à «nourrir le monde».
Rapport
Souveraineté alimentaire : pourquoi la France fait fausse route
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Dans un rapport, l’association de développement international CCFD-Terre solidaire dénonce le dévoiement du concept de souveraineté alimentaire par les industriels et le gouvernement, basé sur un système agricole tourné vers l’export.
La souveraineté alimentaire prône initialement l’agroécologie, des productions diversifiées, et permet à chaque pays d’être autonome. (Sébastien Pons/Hans Lucas pour Libération)
Publié le 26/06/2025 à 15h50
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