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Trois éleveurs face aux épizooties : «Je ne me vois pas euthanasier tout mon troupeau»

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Cheptel décimé, coût des vaccins, perte de revenus… Contraints de vivre avec des maladies qui se multiplient, des exploitants racontent à «Libération» leur quotidien.

Dans une exploitation de Châtillon-sur-Colmont (Mayenne), en janvier 2022. (Quentin Vernault/Libération)
Publié le 10/11/2025 à 15h21

Ces trois dernières années, ils ont tous été confrontés à différentes maladies et s’attendent à en connaître d’autres dans leurs parcours d’éleveur. L’un a vu toutes ses poules disparaître à cause de la grippe aviaire ; un autre – déjà touché par deux épidémies – craint surtout de voir une nouvelle maladie, la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), arriver dans son département ; un troisième a choisi de vacciner toutes ses brebis, après que son troupeau avait été touché par la maladie de la langue bleue. Trois agriculteurs racontent à Libération comment ils vivent avec des épizooties qui se multiplient.

«Des choses qui risquent d’arriver davantage avec le réchauffement climatique»

Philippe Martinot, éleveur d’ovins à Coulonges-Thouarsais (Deux-Sèvres)

«Ce qui est inquiétant, c’est que différents variants apparaissent. Chez nous, la FCO-8 [fièvre catarrhale ovine, ndlr] nous a beaucoup affectés,

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