L’urgence : arriver à un consensus pour mettre à l’abri les cétacés du Marineland, à Antibes (Alpes-Maritimes). Depuis que le plus grand parc marin d’Europe a fermé ses portes, le 5 janvier 2025, aucune solution n’a été trouvée pour assurer l’avenir des deux orques, Wikie et son fils Keijo, et des douze dauphins qui tournent en rond dans leurs bassins, sans public. Pour la première fois, ce lundi 16 février, le gouvernement, les ONG de protection des animaux et les représentants de Marineland se sont mis à la table des négociations.
«S’agissant des dauphins, les échanges se poursuivent sur la base d’un accord avec le ZooParc de Beauval, qui constitue à ce stade la solution la plus avancée et la plus solide sur les plans juridique et technique», précise le ministère de la Transition écologique, qui assure que cette option a été actée. Pour les orques, «l’analyse scientifique, sanitaire, juridique et opérationnelle du projet de sanctuaire Whale Sanctuary Project en Nouvelle-Ecosse (Canada)» se poursuit, ajoute-t-il.
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