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Interview

Commerce des espèces sauvages menacées : «Sans les concombres de mer, victimes de surpêche, on respirerait moins bien»

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Des requins, raies et grenouilles mieux protégés, contrairement aux mygales ou anguilles, des concombres de mer partiellement pris en compte : c’est le bilan, à confirmer en plénière, de la COP 20 sur le commerce des espèces menacées, qui se tient jusqu’à vendredi en Ouzbékistan. Présent sur place, le biologiste Arnaud Horellou décrypte les enjeux de ces négociations.

Un pêcheur a capturé un requin, pourtant protégé, dans la province indonésienne d'Aceh, en 2021. (Chaidder Mahyuddin/AFP)
Publié le 03/12/2025 à 16h37

Anguilles, requins, rhinocéros, mygales ou bois exotique… le commerce international d’animaux et de plantes sauvages est un business juteux et généralement méconnu. Rien que sa version illégale, le trafic de ces espèces souvent menacées de disparition, pèserait 7 à 23 milliards de dollars par an selon Interpol et l’ONU, soit le quatrième

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