Menu
Libération
Etude

Au Brésil, les moustiques attaquent davantage les humains à mesure que la biodiversité décline

Réservé aux abonnés

Dans l’Etat de Rio de Janeiro, la déforestation massive et la disparition des animaux vertébrés poussent les moustiques à s’aventurer à l’extérieur de la forêt, augmentant les risques de propagation de virus, révèle une étude publiée ce jeudi 15 janvier.

Sur 24 moustiques dont le sang a pu être identifié, les chercheurs ont trouvé les traces de 18 humains, d’un amphibien, de six oiseaux, d’un canidé et d’une souris. (Matthieu Delaty /Hans Lucas. AFP)
Publié le 15/01/2026 à 6h01

Leurs piqûres, leurs zonzonnements agaçants mais surtout les maladies potentiellement mortelles qu’ils transmettent… La cohabitation avec les moustiques, déjà compliquée, pourrait être de plus en plus difficile à mesure que la déforestation progresse et que la biodiversité décline. C’est ce que conclut une étude publiée menée par des chercheurs brésiliens et publiée ce jeudi 15 janvier dans la revue Frontiers in Ecology and Evolution. Cette équipe de scientifiques s’est intéressée aux moustiques vivant dans les vestiges de la forêt Atlantique, dans l’Etat de Rio de Janeiro, une région réputée pour la richesse de sa diversité biologique mais

Dans la même rubrique