L’humanité a-t-elle réellement envie de «faire la paix avec la nature» ? Deux ans après avoir très officiellement signé un «pacte» en ce sens fin 2022 baptisé accord de Kunming-Montréal, sorte d’équivalent de l’accord de Paris sur le climat, ses dirigeants se sont donné rendez-vous à partir de ce lundi 21 octobre et jusqu’au 1er novembre à Cali, en Colombie, pour la COP 16 sur la biodiversité. Et cette idée de pacifier les relations d’Homo Sapiens avec la nature est reprise en boucle par la présidence colombienne de cette conférence onusienne, dont l’emblème est l’inirida, une fleur amazonienne connue pour sa résistance aux inondations et aux sécheresses. Ainsi, dimanche 20 octobre, à Cali, en préambule du sommet, la ministre de l’Environnement de Colombie, Susana Muhamad, a insisté sur la nécessité «de repenser notre mode de vie, de repenser le modèle de développement, de redécouvrir comment nous vivons ensemble dans la diversité, dans un système qui ne fasse pas de la nature
Analyse
COP 16 sur la biodiversité : à quoi le sommet de Cali peut-il servir ?
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Le sommet mondial sur la biodiversité s’ouvre lundi 21 octobre en Colombie. Au menu des discussions: la mise en œuvre concrète de l’accord ambitieux de Kunming-Montréal de 2022 et la question du financement, éternel objet de frictions entre le Nord et le Sud.
Une exposition en cours d'installation le 19 octobre 2024 à Cali, en Colombie, où se tient la COP 16 biodiversité. (Fernando Vergara/AP)
Publié le 21/10/2024 à 7h45, mis à jour le 21/10/2024 à 13h00
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