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Résilience

En France, depuis l’interdiction d’un insecticide «tueur d’abeilles», les populations de merles, fauvettes ou pinsons se portent un peu moins mal

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Le bannissement de l’imidaclopride en 2018, un pesticide de la famille des néonicotinoïdes, a permis un léger rétablissement des populations d’oiseaux insectivores sur les sites hexagonaux les plus contaminés.

Une fauvette à tête noire. (Stephane Vitzthum/Biosphoto. AFP)
Publié le 19/11/2025 à 16h38

En France métropolitaine, le merle noir, la fauvette à tête noire ou le pinson des arbres font un timide retour sur les terres qui avaient été les plus contaminées par l’imidaclopride, depuis l’interdiction de cet insecticide de la famille des néonicotinoïdes en 2018 dans l’Union européenne. Mais il faudra du temps, sans doute plus d’une décennie, pour que les populations de ces oiseaux insectivores atteignent le même niveau que sur les sites (parcelles agricoles, mais aussi haies, parcs… ) qui n’ont pas été traités avec ce produit, commercialisé notamment sous le nom de Gaucho par la firme agrochimique Bayer et utilisé en France entre 1995 et 2018 pour enrober les semences (tournesol, maïs…).

Telle est la conclusion d’une étude française parue le 16 septembre sur le site de la revue

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