La 15e Conférence des Parties (COP 15) à la Convention de l’ONU sur la diversité biologique (CDB), qui se tient sous présidence chinoise à Montréal (Canada), à partir de ce mercredi et jusqu’au 19 décembre, permettra-t-elle d’enrayer enfin l’effondrement du vivant sur Terre ? L’enjeu est vital pour l’avenir de l’humanité. Car Homo sapiens, qui fait partie de la biodiversité, en dépend pour vivre (respirer, boire, manger ou encore bénéficier d’un climat stable). Pourtant, il la saccage à une échelle et un rythme ahurissants. Selon la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques, surnommée le «Giec de la biodiversité», 75 % de l’environnement terrestre et environ 66 % du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. Et environ 1 million d’espèces animales et végétales (sur un total estimé à 8 millions) sont menacées d’extinction au cours des prochaines décennies. Entre 1970 et 2018, les populations de vertébrés sauvages (poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles) ont chuté en moyenne de 69 % dans le monde, avertit aussi l’ONG WWF. L’ampleur de la crise que subit la biodiversité est dramati
Analyse
Ouverture de la COP15 biodiversité : tout ne doit pas disparaître
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La conférence des Nations unies sur la biodiversité (COP 15) s’ouvre ce mercredi à Montréal, alors que l’humanité est confrontée à un risque sans précédent d’effondrement du vivant. L’UE et les pays présents tenteront de fixer des objectifs pour 2030.
L’installation du pavillon de la Chine, pays hôte de la COP 15, à Montréal (Canada) le 2 décembre. (Paul Chiasson/AP)
Publié le 06/12/2022 à 19h07
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