La découverte le 4 novembre dans les Landes d’un premier cas de pin affecté par le Bursaphelenchus xylophilus a fait sauter toutes les alarmes de l’autre côté des Pyrénées. Tout spécialement dans la région limitrophe du Pays basque et en Cantabrie, où l’extension de ce ver qui s’attaque aux conifères n’était paradoxalement que peu signalée jusqu’à présent. Et pour cause : c’est davantage à l’ouest – en Castille, en Estrémadure ou en Galice – que l’on a pu constater à une certaine échelle les affres causées par ce fléau aussi microscopique que ravageur. Classé «organisme de quarantaine prioritaire» par la législation européenne, il pénètre dans le tronc, s’alimente du bois, et coupe la sève vitale en un temps record.
Ver de rage
Touchées depuis 2008 par le nématode du pin, les forêts espagnoles peinent à faire face
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Portugal et Espagne ont été les premiers pays européens touchés par le parasite. Lorsqu’il est repéré, certaines zones boisées restent menacées durant plusieurs années. Le reboisement avec des conifères résistants est une solution chère mais encourageante.
Une forêt de pins en Catalogne, près des Pyrénées. (Enrique Diaz/Getty Images)
Publié le 30/12/2025 à 8h47
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