Le bras de fer entre les militants écologistes et le gouvernement continue. Devant l’Assemblée nationale, mardi 4 juin, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé avoir demandé l’interdiction de la manifestation prévue par les Soulèvements de la Terre et d’autres organisations contre le chantier de l’A69, entre Toulouse et Castres, parce qu’elle «s’annonce extrêmement violente». Dont acte : la préfecture du Tarn a pris un arrêté d’interdiction de manifester à Puylaurens, où doit se tenir l’événement - sur un terrain privé, de vendredi à dimanche - et dans seize autres communes du département, pour tout le week-end. De même, la préfecture de Haute-Garonne a interdit les manifestations dans sept communes. Les organisateurs, eux, appellent malgré tout à «se rassembler massivement», le collectif la Voie est Libre prônant un rassemblement «populaire et festif».
Récit
A69 entre Toulouse et Castres : avant une nouvelle mobilisation, retour sur des mois de répression
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Un rassemblement, interdit par la préfecture, est prévu ce week-end dans le Tarn pour s’opposer au projet autoroutier. Sur le plan judiciaire et du maintien de l’ordre, les organisateurs dénoncent une forte «pression».
Le 20 février. forces de l’ordre et militants écologistes se font face dans un bois à Saix (Tarn) sur le tracé de la future A69. (Ulrich Lebeuf/Myop pour Libération)
Publié le 07/06/2024 à 20h05
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