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Interview

Accord décevant après la COP30 : «Les pays plus ambitieux doivent pouvoir s’organiser entre eux»

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Pour Sébastien Treyer, le directeur général de l’Institut du développement durable et des relations internationales, d’autres instances que les conférences onusiennes, qui restent importantes diplomatiquement, sont nécessaires pour accélérer la transition écologique.

Des activistes manifestent pendant la COP30 à Bélem, vendredi 21 novembre. (Anderson Coelho/Reuters)
Publié le 23/11/2025 à 17h49

La COP30 climat s’est achevée ce samedi 22 novembre au Brésil après avoir joué les prolongations. Un modeste texte de compromis célébrant l’accord de Paris de 2015 a été arraché, sauvant la face d’un multilatéralisme en souffrance. Ce document appelle à accélérer l’action climatique de façon «volontaire», sans contenir de référence directe à la sortie des énergies fossiles. Un résultat jugé décevant par l’Europe, décorrélé de l’urgence climatique, mais prévisible au regard des rivalités géopolitiques actuelles. Alors que la barre de + 1,5 °C de réchauffement sera dépassée

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