Tous les articles du Libé des animaux, en kiosque les 24 et 25 décembre, sont à lire ici.
Dans la lutte contre le réchauffement climatique, on parle souvent de l’importance des «puits de carbone» – ces lieux qui absorbent et stockent le CO₂ plutôt que de le rejeter dans l’atmosphère – comme les forêts ou les océans. Moins cités, les sols, eux aussi, sont d’immenses réserves de carbone, en partie grâce aux animaux qui y vivent. Vers de terre, rongeurs et autres insectes creusent des galeries, enfouissant la matière organique avant de la désintégrer. Cette précieuse activité insoupçonnée ralentit, de fait, la décomposition du carbone, permettant de le retenir sur le long terme, souli




